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Petite histoire du syndicalisme français à l’usage des enseignants

lundi 12 février 2018

AVERTISSEMENT

en cours de rédaction

Ce modeste document s’adresse en priorité aux enseignants syndiqués tant il devient de plus en plus essentiel de savoir d’où l’on vient mais il pourra être consulté par tous, enseignants ou non, syndiqués ou non.

Mon travail a consisté à compiler diverses sources (livres et web) et à présenter un tableau linéaire de l’évolution du syndicalisme en général et du syndicalisme en-seignant en particulier (écrit en VERT).

Je ne prétends pas être exhaustif et il me semble qu’une totale exhaustivité gêne-rait la lisibilité d’une histoire déjà fort riche et compliquée.

Georges MONNIN - 2007 - SNUipp-FSU Guadeloupe Modifié / complété par le SNUipp-FSU 53

Le mouvement syndical français débute en tant que tel à la révolution. Il convient, à mon sens, de garder à l’esprit que celle-ci est issue de deux mouvements distincts :
  • Lutte politique contre l’oppression (les familles commerçantes refusent la réforme fiscale de l’administration royale)
  • Lutte sociale pour les salaires (les ouvriers, compagnons, etc… sont affamés ; un cinquième des Parisiens sont sans ressource, au chômage…)

De ces deux composantes naîtra la notion d’indépendance syndicale ( qui sera souvent remise en question par ailleurs).

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Chronologie de naissances des syndicats français
empruntée sur le site d la CGT
autre chronologie sur site de la CGT

Chronologie

Révolution Française
  • 2 mars 1791 : Loi d’Allarde
    Suppression des corporations de maîtres et des coalitions de compagnons par les constituants dont le libéralisme économique ne considère que les individus.
  • 14 juin 1791 : Loi Le Chapelier
    Dissolution des corporations, liberté du travail (droit de grève interdit) ; les intérêts de la bourgeoisie sont satisfaits, tout contre pouvoir est inter-dit de fait.
Première République
  • 1806 : Université impériale
    Création
  • 17 mars 1808 : Corps enseignant
    Les professeurs de lycée et de quelques collèges communaux deviennent des fonctionnaires laïques. Les maîtres d’école sont sous la tutelle du préfet qui les nomme et des autorités cléricales et municipales.

  • 13 mars 1810 : Code pénal Napoléon
    Renforcement des lois Le Chapelier, mesures répressives (2 à 5 ans pour un ouvrier, 6 jours à 1 mois pour un patron).
  • 1811 : Tarif minimum
    Les Canuts Lyonnais obtiennent le paiement d’un tarif minimum
  • 1812 : Première Mutualité
    Création de la Mutualité des Charpentiers Pari-siens
Monarchie de juillet
  • 1816 : Premiers contrôles
    Contrôle des compétences des instituteurs
  • 1826 : Société de recours mutuel
    Les Canuts Lyonnais créent la première société de recours mutuel
  • 1827-1832 : Revue enseignante
    Parution de la première revue enseignante destinée aux agrégés « Le lycée »
  • 1830-1831 :
    Les Canuts lyonnais se structurent.
  • 27 juillet 1830 : Les 3 glorieuses
    Révolte des ouvriers parisiens contre les lois de Charles X
  • 1831 : Société d’instituteurs
    Création d’une société des Instituteurs et Institutrices de France (plus d’infos)
  • 25 novembre 1831 :
    Canuts Lyonnais réobtiennent le tarif minimum.
  • 22 novembre 1831 : Insurrection
    Les Gardes Nationaux rejoignent les insurgés
  • 1833 : Première Bourse du Travail
    Création de la Bourse Auxiliaire de Prévoyance à Paris
    - Loi Guizot
    Chaque département doit avoir son école normale de garçons, chaque commune doit assurer l’entretien d’ une école primaire.
    - Société enseignante
    Création à Paris de la Société des Professeurs de l’Université.
    - Parution
    Parution de la « Gazette de l’instruction publique » et de la « Gazette de l’école »
  • 1834 : Loi restrictive
    Une loi veut restreindre la liberté d’association
  • 9 décembre 1834 :
    Révolte des Canuts
  • 1845 : Association Mutuelle
    Création d’une Association Amicale de Secours Mutuel
  • 1845-1849 : Parution
    « L’écho des Instituteurs »
Début approximatif de la Révolution Industrielle
Des notions comme « classe ouvrière », « travailleurs » commencent à se faire jour. Emergence d’une classe de travailleurs et d’une classe de bourgeois propriétaires des moyens de production.
  • 1846 : Nouvelle Société
    - Création de la Société Mutuelle des Maîtres d’études
    - Création de l’Association des Instituteurs, Institutrices et Professeurs Socialistes qui prône l’école unique. Ses dirigeants sont réprimés et révoqués.
  • 1848 : Révolution
    Fin de la monarchie, proclamation de la République, Suffrage universel.
Seconde République
  • 15 mars 1850 : Loi Falloux
    Le ministre de l’instruction publique donne une totale indépendance à l’enseignement libre donc catholique.
Seconde Empire
  • 1864 : Création de l’AIT
    Création à Londres de l’Association Internationale du Travail (première Internationale). Elle ne différencie pas Parti politique et Syndicat.
    - Napoléon III :
    Le droit de grève n’est plus interdit mais très surveillé. Les associations ne sont pas autorisées.
    Le droit des patrons de créer des associations est étendu aux ouvriers. L’administration n’intervient pas dans leur formation mais elle peut les interdire.
  • 1868 : Premières associations ouvrières
    Des associations interprofessionnelles peuvent être crées.
    Le mot Syndicat apparaît pour la première fois.
  • 1869 : Première chambre fédérale
    Eugène Varlin, ouvrier relieur, crée la Chambre Fédérale des sociétés ouvrières de Paris
La commune de Paris

80% des Communards sont ouvriers ou artisans. Ils appliquent un programme socialiste.
L’éducation est gratuite, laïque et obligatoire avant Jules Ferry. Sévère répression. L’état de siège durera jusqu’en 1876.

Troisième République
  • 1876 : Congrès salle d’Arras
    Formation du syndicalisme autonome
  • 1880 : Programme minimum
    Jules Guesde, Karl Marx, Engels et Lafargue soutiennent que l’élite du parti doit se regrouper dans des « cercles d’études » et les masses dans des syndicats subordonnés au parti. Cette doctrine provoque la division syndicale et la création de Bourses du Travail indépendantes du parti et de l’état.
  • 1881-1882 : Lois sur l’enseignement primaire
    Gratuité et obligation de l’enseignement primaire (J.Ferry)
  • 1884 : Loi Waldeck-Rousseau
    Le droit de grève reste sous surveillance mais n’est pas interdit. La liberté de réunion et les syndicats nationaux sont reconnus. Les fonctionnaires sont exclus de ces droits bien que quelques sections d’instituteurs voient le jour.
  • 1885 : Congrès du Havre
    Développement des associations à caractère syndical
1886 : Le Premier mai
A Chicago, le 3 mai 1886, des dizaines de milliers d’ouvriers se rassemblent pour revendiquer la journée de travail de 8 heures. A la suite d’une bombe qui tua 8 policiers, 8 travailleurs anarchistes seront jugés et 4 pendus sans preuve le 11 novembre 1887 (Le monde diplomatique, Là-bas si j’y suis).
le 1er mai : Fête des Travailleurs (Wikipedia), le concept de Fête du Travail a été inventé par Pétain en 1941
  • 11 octobre 1886 : FNS
    Création à Lyon de la Fédération Nationale des Syndicats qui donnera naissance en 1895 à la CGT(Wikipedia)
  • 5 novembre 1886 : Bourse du travail à Paris
    Le conseil municipal décide la création d’une Bourse du Travail à Paris
    Il faut noter l’importance des Bourses du Travail qui assurent aux travailleurs des services tels que bibliothèques, cours du soir, coopérative alimentaire, caisse de solidarité, etc… La Sécurité sociale n’existait pas !!!
  • 18 mars 1887 : Syndicat d’instituteurs
    Dépôt des statuts à Paris des statuts du premier « Syndicat des Instituteurs et Institutrices de France ».
  • 19 juillet 1887 : Loi de financement
    Les instituteurs deviennent fonctionnaires et sont rémunérés par l’état
  • 20 septembre 1887 : Circulaire Spüller
    Spüller, ministre de l’éducation, interdit aux instituteurs de se syndiquer ou de créer des associations.
  • 7 février 1892 : Congrès de Saint-Etienne
    Création de la Fédération des Bourses du Travail
  • 1892 : Loi sur la journée de travail
    Journée de travail limitée à 12 heures pour les hommes et 10 heures pour les enfants
  • 1893 :
    Loi sur l’assistance médicale gratuite
  • 1894 :
    - Assurance Sociale
     :
    Création d’une assurance sociale dans les mines
    - Congrès de Nantes :
    Congrès commun aux chambres syndicales Guesdistes et aux Bourses du travail. Fernand Pelloutier (anarcho-syndicaliste) : « Le prolétariat syndiqué peut réussir la révolution sociale sans recourir à l’état ». Les partis sont donc séparés des syndicats.
    La Fédération Nationale des Syndicats et la Fédération des Bourses de Travail prônent l’indépendance syndicale et la grève générale comme moyen d’action.
1895 : Congrès de Limoges
Dépôt des statuts de la CGT (archives CGT, L’Humanité).
Le concept théorique fondateur de la CGT (jusqu’en 1906) est l’anarcho-syndicalisme : « L’émancipation des travailleur sera l’oeuvre des travailleurs eux-mêmes ; »
  • 1897 : Congrès
    Premier congrès à Paris de la Fédération des professeurs de lycée et de collège de garçons.
  • 1898 : Loi
    Texte de loi sur les accidents du travail
  • 1901 : Loi sur les associations
    Waldeck Rousseau fait interdire le congrès de 1902
  • 1902 : Congrès de Montpellier
    Unification du mouvement ouvrier. Fusion entre CGT et Bourses du Travail. Forte influence des anarcho-syndicalistes.
  • 1903 : Congrès de Marseille
    Emile Combes (séparation de l’église et de l’état) officialise les amicales.
  • Décembre 1903 :
    Fondation à Paris de « l’émancipation de l’Instituteur » et de « l’émancipation »
  • 1904 : Congrès CGT à Bourges
    Les Réformistes prônent l’action parallèle politique et parlementaire . La grève n’est envisagée qu’en cas d’échec des négociations.
    Les Révolutionnaires défendent l’idée que l’action syndicale n’a rien à voir avec la démocratie. Les minorités agissantes doivent mener l’action.
  • 1905 : S.F.I.O.
    Jean Jaurès et Jules Guesde créent la Section Française de l’Internationale Socialiste à Paris
  • 13 juillet 1905 : F.N.S.I.
    Création de la Fédération Nationale des Syndicats d’Instituteurs. « L’émancipation de l’instituteur » devient la 1ère Fédération Syndicale Enseignante.
  • Novembre 1905 : Manifeste des 133
    Manifeste des instituteurs syndicalistes
  • 1906 : FNSI
    Les petits syndicats enseignants se regroupent dans la Fédération Nationale des Syndicats d’Instituteurs
  • 1906 : Congrès d’Amiens
    Texte sur les rapports des syndicats et des partis politiques « majorité du syndicalisme ». La CGT passe de l’anarcho-syndicalisme au syndicalisme révolutionnaire en réaffirmant l’indépendance des syndicats vis à vis des partis.
  • 1909 : Assurance Sociale
    Création d’une assurance sociale dans les Chemins de Fer
  • 1909 : FNSI
    Adhésion de la FNSI à la CGT
  • 1910 : Parution
    Tribune pédagogique « L’école émancipée »
  • 1910 :
    Loi sur les retraites ouvrières
  • 1912 : Congrès de Chambéry
    Solidarité financière envers les instituteurs syndiqués sous les drapeaux (le « sou du soldat », initiative de la CGT, est jugé antimilitariste et antipatriotique)
  • 23 août 1912 : Dissolution
    Le ministre de l’instruction publique dissout les syndicats. Les responsables sont traduits en justice.
  • 1913 :
    dissolution de la FNSI (circulaire ministérielle du 23 août) mais la Fédération n’en continue pas moins son action
1914
  • 1915 : la FNSI se range dans la minorité de la CGT hostile à la continuation de la guerre et à l’union sacrée
1918
  • 1919 : CFTC
    Fondation de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens
Contrairement à la CGT, un syndicalisme Réformiste voit le jour qui vise à améliorer le sort des salariés sans abolir le salariat et refuse donc la notion de lutte des classes.
  • Août 1919 : FMEL
    - la FNSI décide de s’ouvrir à tous les enseignants et se transforme en Fédération des syndicats des membres de l’enseignement laïque (FSMEL)
  • 24 septembre 1919 : Congrès des Amicales
    Transformation en Fédération des Syndicats. Les Amicales deviennent des Syndicats départementaux.
  • 1919 :
    - la Fédération des professeurs de collèges se transforme en syndicat
    - La Fédération des Professeurs de Lycée crée la « Quinzaine Universitaire »
  • 1919-1926 : Révolution Russe
    Lénine fonde la 3ème Internationale Communiste. Les conditions d’adhésion posent problème aux syndicats français. La CGT repousse l’adhésion. Les minoritaires s’en vont
  • 1920 : Congrès de Tours
    Scission de la SFIO. La majorité est pour l’adhésion et devient le PCF.
  • Avril 1920 : Fédération
    Création de la Fédération des Syndicats
  • 24 septembre 1920 : SNI
    Création du Syndicat National des Instituteurs
    Après le congrès de Tours (PS/PC), éclatement de la CGT (CGT-CGT U). La FMEL fait partie de la CGT U.
  • 1921 : Congrès de Lille
    Scission syndicale inverse de la SFIO. Le syndicat reste indépendant du parti.
  • 1922 : CGT U
    La CGT U adhère à la 3ème Internationale.
  • 1922 : Nouveau Syndicat
    Création du Syndicat National de l’Enseignement Secondaire et Supérieur affilié à la CGT.
  • Août 1922 : FMEL
    La FMEL (maintenant Fédération Unitaire) adhère à la Fédération Syndicale Rouge
  • Août 1924 : FMEL
    La FMEL participe à la création de l’Internationale des Travailleurs de l’Enseignement
  • 1925 : FPL
    La Fédération des Professeurs de lycée devient le Syndicat National des Professeurs de Lycée de garçons de du personnel féminin de l’Enseignement
    - Le SNI adhère à la CGT
  • 1926 : Syndicats
    Les trois dernières Fédérations (Professeurs de Collèges, Répétiteurs de Collèges, Répétiteurs de Lycées) deviennent des syndicats.
  • Janvier 1928 : Parution
    Premier numéro de « L’Université Syndicaliste » (revue du SNES aujourd’hui) affiliée à la FMEL.
  • 1928 : Congrès de la FGE
    Premier congrès de la Fédération Générale de l’Enseignement. Parrainée par la CGT, elle regroupe le SNI, les syndicats du Secondaire, des écoles Primaires Supérieures et de l’Enseignement Technique.
  • 28 septembre 1929 : Parution
    Premier numéro de « L’école libératrice  », revue du SNI.
  • 20 février 1933 : Grève
    Première grève de la Fonction Publique.
  • 1935 : Congrès FGE-FU
    Congrès commun de la FGE et de FU. Fusion en une seule Fédération Générale de l’Enseignement (affiliée à la CGT) face à la montée du nazisme et du facisme en Europe.
Front Populaire
  • 1936 :Congrès de Toulouse
    Face à la montée du facisme, le PC se rapproche de la SFIO et la CGT de la CGT U.
    Sous Léon Blum (Front Populaire), La CGT monte en puissance. Les accords de Matignon sont conclu : 40 heures, congés payés, assurances sociales, conventions collectives.
    - Nouveau Syndicat
    Création du Syndicat des Professeurs de l’Enseignement Technique (fusion entre Personnel d’Enseignement et Personnel des Ateliers).
    - Publication
    Premier numéro de la revue « Le Travailleur de l’enseignement Technique »
  • 1937 : SGEN-CFTC
    Un groupe de catholique laïques de gauche crée le SGEN affilié à la CFTC.
  • Juillet 1937 : Scission
    Le Syndicat National des Professeurs des Lycées, de Garçons et du Personnel de l’Enseignement Secondaire féminin refuse d’adhérer à la CGT et devient le Syndicat National des Lycées, Collèges et Cours Secondaires (ancêtre du SNALC).
  • Décembre 1937 : SPES
    Des professeurs Cégétistes font scission et créent le Syndicat des Professeurs de de l’Enseignement Secondaire (ancêtre du SNES).
  • 1939 : Nouvelle scission
    Accords de Munich et guerre d’Espagne font ressurgir les divergences. Les lois Daladier remettent en cause les accords de Matignon.
Gouvernement de Vichy
  • Juin 1940 : Interdiction
    Le gouvernement de Vichy fait interdire les Syndicats
    Après l’armistice du 22 juin 1940, René Belin, ex secrétaire confédéral de la CGT est ministre de la Production Industrielle et du Travail de Pétain.
  • 16 août 1940 : Loi anti syndicats
    Le gouvernement publie une loi interdisant les confédérations syndicales.
  • 9 novembre 1940 : Dissolutions
    Belin dissout la CGT, la CFTC et la Confédération Nationale du Patronat Français.
  • 15 novembre 1940 : Manifeste des 12
    3 membres de la CFTC et 9 de la CGT prônent dans un manifeste, l’indépendance syndicale, la lutte contre l’antisémitisme et la mission écono-mique et sociale du syndicalisme.
  • 17 avril 1943 : Accords du Perreux
    Réunification clandestine de la CGT
  • 1944 : Fusion
    Une partie du SNPLCCS fusionne avec le SPES et forme le Syndicat National de l’Enseignement Secondaire.
  • 4 et 19 octobre1945 : Sécurité Sociale
    Création de la Sécurité Sociale par les Confédérés de la vieille CGT (non liée au PC)
< center>Libération
  • 1945 : FSM
    Création à Paris de la Fédération Syndicale Mondiale, maîtrisée par le PC.
< center>Quatrième République
  • 1946 : Congrès CGT
    La nouvelle majorité pro PC accentue son contrôle. Les anarcho-syndicalistes, les postiers et les cheminots créent des Fédérations Autonomes.
    - Création de FO (« Résistance ouvrière » devient « Les amis de FO ».
  • 1946 : Congrès de la FGE création de la FEN
    La Fédération Générale de l’Enseignement s’ouvre aux personnels non-enseignants. Elle devient la Fédération de l’Education Nationale et reste affiliée à la CGT.
  • 19 octobre 1946 : Statut des Fonctionnaires
    Maurice Thorez, Ministre d’état chargé de la de la réforme administrative, secrétaire général du PCF, présente une loi qui reconnaît le droit syndical.
    Création des Commissions Paritaires Nationales et Académiques.
  • 1947 : Éclatement de la CGT
  • 30 mars 1947 : SNLC
    Des dirigeants de l’ancien SNPLCCS veulent un syndicat apolitique, neutre et corporatiste. Ils créent le SNLC qui deviendra le SNALC en 1949.
  • 18 décembre 1947 : Scission CGT-FO
    Début de la guerre froide, Plan Marshall condamné par le PC et la CGT. Démission d’une partie du bureau (Force Ouvrière, anticommuniste). Création de la CGT-FO rejointe par la plupart des partants de la CGT.
    La FEN et le SNI, après l’éclatement de la CGT, décident de rester Autonomes par rapport aux confédérations.
  • 1948 : SNCM
    Fusion du Syndicat National des Collèges Moderne avec le SNES
  • 25, au 27 mars 1948 : Congrès de la FEN
    A Paris, celle-ci se définit pour l’autonomie et dépose ses statuts. Elle reconnaît les tendances. Deux syndicats Cégétistes décident de quitter la FEN pour la CGT (centres d’apprentissage et agents).
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